Mais cette bonne femme m’a émue. Elle m’attendait dans le village reconstitué de Meneham (Menez Ham).

Je lui ai fait une place à côté de mes pierres et cristaux. Elle accueillera désormais les visiteurs de la maison.
Mais cette bonne femme m’a émue. Elle m’attendait dans le village reconstitué de Meneham (Menez Ham).

Je lui ai fait une place à côté de mes pierres et cristaux. Elle accueillera désormais les visiteurs de la maison.

J’ai commencé à lire des mangas à 19 ans, avec Love Hina, Dragon Ball, Detective Conan, Dr Slump et Fruits basket. Et 25 ans plus tard, j’en lis toujours, beaucoup plus d’ailleurs. Avoir une ado à la maison entraîne à la découverte de nouveaux genres.
Aujourd’hui je vous donne mon top 5 mangas historiques, plus ou moins réalistes selon les séries. Je ne les classe pas par préférence car j’en suis bien incapable. Ils sont tous excellents.

Le plus lu : Les Carnets de l’Apothicaire
Enquêtes à la cour de l’Empereur, avec une héroïne intrépide et intelligente. Tout ne tourne pas autour des plantes, décoctions et potions, loin de là. Il y est question d’intrigues politiques, de manipulations, de tentatives de meurtres, de prostitution et de filiation. Nous sommes tous les 3 accros à cette série (deux quadra et une ado de 15 ans)

La biographie fictionnelle de la célèbre exploratrice anglaise Isabella Bird, et plus précisément, la narration de son périple au Japon. Les dessins sont beaux, l’histoire est plutôt drôle et pas mal poisseuse. Je suis tellement plongée dans ma lecture que je me sens recouverte de boue et trempée jusqu’aux os comme l’héroïne, piquée par une multitude d’insectes peu fréquentables. C’est une lecture vraiment étonnante et enrichissante.

Arte est le prénom de l’héroïne, jeune artistocrate qui rêve de devenir artiste, carrière impossible pour une femme à la Renaissance. A la mort de son père, elle fait tout pour vivre son rêve. Elle parvient à intégrer un atelier d’artiste. Les dessins sont beaux, le personnage féminin est très inspirant. Un petit bijou de manga !

Alors là… Impossible de trouver plus beau manga en terme de graphisme. Les dessins sont d’une finesse… d’une beauté… Les tenues des personnages sont incroyables. Le manga relate le voyage d’un jeune ethnologue britannique, parti à la rencontre de différentes tribus vivant en Asie centrale, sur la Route de la soie. Chaque rencontre apporte son lot de mœurs et traditions, assumées ou cachées. Le manga s’ouvre avec l’histoire d’une jeune femme de 20 ans, mariée à un garçon de 12 ans. Autant dire que j’étais très mal à l’aise au début de ma lecture et puis l’intelligence de l’autrice se dévoile au fil des pages. Les histoires vont et viennent d’un tome à l’autre. C’est très bien pensé, vraiment une pépite à lire !

Le papa est herboriste itinérant dans le Japon pré-moderne. Le fils a 3 ans et vient de perdre sa maman. L’un et l’autre vont apprendre à se découvrir bon gré mal gré, sur la route, au fil des visites chez les patients. C’est beau, c’est triste et parfois joyeux, en tout cas c’est plein d’espoir. La relation père-fils est réaliste, très bien travaillé pour un manga.
Dis-moi s’il y en a un qui t’inspire ou si tu m’en conseilles un autre !
Et en plus je relis mes « classiques ».

Mon préféré est La mystérieuse affaire de Styles que j’ai lu lorsque j’étais une jeune adolescente. A l’époque, les Hercule Poirot étaient considérés comme de la lecture facile, comme Emile Zola par exemple. Il ne fallait pas lire que ça en grandissant. C’était de la lecture de loisirs. De plage. Etudiante, je les lisais le dimanche, en mangeant des bonbecs sur le lit de mon petit appart, en alternance avec Exbrayat. Le tout en livres d’occasion bien sûr, à 50cts (=0,08€), les pages jaunies et se décollant à la 2e lecture. Je ne suis pas certaine que c’était « le bon vieux temps » mais chaque chose avait de la valeur. Et créait de bons souvenirs 🙂
Quel est ton Hercule Poirot préféré ?
Si tu étais la seule personne consciente dans un avion, saurais-tu le faire atterrir ?
As-tu vu passer cette vidéo sur Insta, Facebook ou TikTok ? Les hommes ont répondu « oui » à 54% dans le cadre d’une étude américaine. Les hommes français, quant à eux, fanfaronnent lorsqu’on leur pose la question face caméra.
[Ma réponse à la question initiale arrive]
J’ai donc demandé à mon homme qui, bien évidemment, m’a répondu « Oui. Je l’ai vu en formation. » Et il me regarde avec ses grands yeux d’amoureux et me balance « Bah toi aussi, tu le ferais atterrir. »
Bah oui, voyons Chéri !
Faudrait-il que je prenne un jour l’avion… Que je mette un seul orteil dans un aéroport pour commencer. Que je tolère qu’un avion vole au-dessus de ma tête sans me sentir défaillir.
Parce que j’ai une phobie non guérissable des engins volants pouvant transporter des passagers.
Donc autant te dire que s’il venait l’envie à qui que ce soit de m’offrir deux billets d’avion, je les brûlerais après m’être probablement évanouie au moins une fois.
Par contre, une croisière ou une location de van, je ne dirais pas non :))

L’église Saint-Louis de Brest dans mon objectif.




C’était ma 2e visite, mon 2e coup de foudre. Et pourtant elle est très fonctionnelle. Mais elle dégage une sensation d’infini et de puissance qui me fascine.
Mais son monde merveilleux m’attire. Aujourd’hui j’ai déniché cette pépite à la librairie Dialogues, à Brest. Un jeu de cartes géantes, une fois et demi la taille de ma main.



Magnifique, non ?
Des adeptes d’Alice au pays des merveilles parmi vous ?
Mais j’adore accumuler les carnets. Les dénicher et m’en faire offrir. Même des gratuits, même des publicitaires.
Ce n’est pas une collection comme les autres. Ce sont des livres aux pages blanches, qui attendent nos pensées et nos mémoires, nos dessins et nos errances, nos recettes et nos lectures… Les livres ne se collectionnent pas (pas vraiment). Donc les carnets non plus. CQFD.
Et ces petites pépites à moitié prix… Je ne pouvais pas ne pas les acheter.

Gallimard a commercialisé ses premiers carnets autour de 2015, vers la fin de ma carrière de libraire. Je suis une grande amoureuse de Gallimard, depuis ma jeunesse. Je ne lis pas tous ses auteurs mais j’ai une confiance aveugle en la qualité de ses textes. Pour mon plus grand bonheur, je reçois ses services presse polar depuis quelques mois. Mon objectif ultime de créatrice de contenus. Je suis une grande gamine quand je découvre ses enveloppes dans ma boite aux lettres. Je lis ses romans avec lenteur et délectation. Je prends mon temps. Je ne sais jamais si le partenariat se continuera au-delà du dernier titre reçu. Alors je tourne les pages avec une joie pincée en son cœur à l’idée que ça se soit le dernier roman reçu. Un peu comme une histoire d’amour d’un seul été.
Tu te demandes comment je me servirai de ces carnets ? Les privilèges de Stendhal est à part, il partage les 23 vœux intimes de l’auteur et propose de faire de même. Les deux autres accueilleront mes idées pour ce nouveau blog. Nouveau car j’en suis au 4e. Les trois premiers ont fonctionné. Je ne sais pas quel accueil sera fait à celui-ci mais peu importe. Je sais ce qu’il représente pour moi, un guide pour me remettre sur mon chemin, sans trop de cailloux dans mes sneakers cette fois.