Mais j’adore accumuler les carnets. Les dénicher et m’en faire offrir. Même des gratuits, même des publicitaires.
Ce n’est pas une collection comme les autres. Ce sont des livres aux pages blanches, qui attendent nos pensées et nos mémoires, nos dessins et nos errances, nos recettes et nos lectures… Les livres ne se collectionnent pas (pas vraiment). Donc les carnets non plus. CQFD.
Et ces petites pépites à moitié prix… Je ne pouvais pas ne pas les acheter.

Gallimard a commercialisé ses premiers carnets autour de 2015, vers la fin de ma carrière de libraire. Je suis une grande amoureuse de Gallimard, depuis ma jeunesse. Je ne lis pas tous ses auteurs mais j’ai une confiance aveugle en la qualité de ses textes. Pour mon plus grand bonheur, je reçois ses services presse polar depuis quelques mois. Mon objectif ultime de créatrice de contenus. Je suis une grande gamine quand je découvre ses enveloppes dans ma boite aux lettres. Je lis ses romans avec lenteur et délectation. Je prends mon temps. Je ne sais jamais si le partenariat se continuera au-delà du dernier titre reçu. Alors je tourne les pages avec une joie pincée en son cœur à l’idée que ça se soit le dernier roman reçu. Un peu comme une histoire d’amour d’un seul été.
Tu te demandes comment je me servirai de ces carnets ? Les privilèges de Stendhal est à part, il partage les 23 vœux intimes de l’auteur et propose de faire de même. Les deux autres accueilleront mes idées pour ce nouveau blog. Nouveau car j’en suis au 4e. Les trois premiers ont fonctionné. Je ne sais pas quel accueil sera fait à celui-ci mais peu importe. Je sais ce qu’il représente pour moi, un guide pour me remettre sur mon chemin, sans trop de cailloux dans mes sneakers cette fois.

